fbpx

En savoir plus sur le crochetage Myo-Aponévrotique

Rapport entre tissu conjonctif et CMA®

Par son action spécifique sur la structure conjonctive, concernée dans la plupart des pathologies, nous l’utiliserons pour ses rôles mécaniques, vasculaires et neurologiques.

Rappel concernant le tissu conjonctif 

Le tissu conjonctif joue un rôle important dans le corps humain. Son importance se montre dans la diversité de ses fonctions mécaniques: résistance, élasticité, viscosité, déformation, glissement, soutien. En plus, on trouve de multiples fonctions métaboliques: régulation de l’équilibre acide base, de la consistance en eau, de la balance électrolytique et osmotique.
L’histologie et la physiologie montrent qu’il existe différentes constellations du tissu conjonctif, dont la qualité varie selon l’endroit et la fonction.

Durant les formations, je rappelle la corrélation entre les différents types de tissus (ligament, aponévrose, tissu conjonctif inter- et intramusculaire, derme) et les muscles, soutien mécano moteur de l’appareil moteur du corps humain.

 

Les effets du CMA au niveau des tissus conjonctifs

L’altération des tissus est en priorité due à une modification structurelle des composants fibreux du tissu conjonctif. Cette modification se présente le plus souvent sous forme d’adhérences tissulaires, qui provoquent des perturbations au niveau de la corrélation des muscles, ligaments, tendons, aponévroses et gaines; d’où une apparition de mouvements de compensation.
Le CMA permet la fibrolyse de ces adhérences. Les ponts inter fibrillaires sont rompus et la polymérisation des fibres est diminuée. Le tissu retrouve ses capacités de glissement, d’élasticité et de résistance aux tractions; en plus on assiste à une amélioration des fonctions vasculaires, lymphatiques et neurologiques du corps humain.
Le grand avantage du CMA par rapport aux autres techniques traitant le tissu conjonctif se trouve dans la constitution et la forme des crochets ainsi que dans la capacité de traiter en profondeur et de façon indolore.
Les crochets sont constitués d’un matériel qui leur confère des propriétés d’élasticité et de résistance. Les quatre courbures permettent l’adaptation au tissu à traiter. La petite surface d’attaque des crochets permet le travail en profondeur avec grande précision.

Indications – contre-indications du CMA

A. Indications:

Mécanique:
Traitement d’adhérences suite à un traumatisme avec épanchement tissulaire.
Traitement d’adhérences post-chirurgicales avec limitation articulaire.
Traitement des algies de type inflammatoire de l’appareil locomoteur (tendinite, lumbago, torticolis).
Traitement d’hypertonie, de contractures musculaires.

Vasculaire:
Traitement de syndromes trophiques tel que le syndrome des loges, algodystrophie.

Neurologique:
Traitement de neuralgies consécutives à une irritation mécanique (occipitalgie, névralgie cervico-brachiale).
Traitement des points  réflexes.

B. Contre-indication

Phénomène inflammatoire aiguë.
Mauvais état cutané.
Début de la cicatrisation.
Traumatisme aiguë avec épanchement important.
Mauvais état trophique du système circulatoire.
Le crochetage des nerfs, veines et artères superficielles.
Suivant l’état psychique du patient.

Liste non exhaustive des pathologies traitées par le CMA:

Epicondylite, épitrochléite, canal carpien, PSH, ténovaginite, maladie de Dupuytren, canal de Gyon, algodystrophie, déchirure musculaire, NCB, tendinite achilléenne, périostite, pubalgie maladie de Morton, occipitalgie, migraine, sciatalgie, torticolis, traitement des cicatrices…

Fréquence et durée du traitement

II n’existe pas de données déterminées à la fréquence et la durée de traitement, car tout dépend de l’état de la structure. Comme le CMA estune technique d’accompagnement, les crochets s’intègrent plusieurs fois lors du traitement.

Conclusion

La grande efficacité du CMA se trouve dans le traitement des tissus conjonctifs en profondeur et avec grande précision.
Le traitement indolore du patient.
Les différentes courbures qui s’adaptent aux tissus à traiter.
La connaissance de l’anatomie palpatoire et les corrélations anatomiques des différentes structures.